Le magnétisme, un « don » qui se travaille

Le don. Beaucoup de personnes pensent que les magnétiseurs, les radiesthésistes, détiennent un don. Un don transmis par un ancêtre, un parent, Dieu. Aujourd’hui, je crois plutôt que je possède un « don » comme certains artistes, des peintres, des écrivains, des musiciens, etc. qui ont développé et travaillé leur art et qui l’exercent de façon spectaculaire.

Avant de débuter le magnétisme, je rêvais de guérir les affections des gens que je rencontrais. Je rêvais d’être un « magicien », un « docteur ». Toutefois, je n’ai pas les capacités intellectuelles pour être médecin. Je suis un homme ordinaire, une personne banale qui a souffert physiquement de tensions nerveuses et musculaires causées par du stress dans son travail.

Un don qui évolue

Un jour j’ai dévoré un livre de José Silva et appliqué de suite la méthode. J’ai suivi cette formation et beaucoup d’autres pour, étapes par étapes, découvrir et renforcer mon assurance dans ma pratique. Durant toutes ces années d’apprentissages, j’ai lu plusieurs livres de magnétiseurs français et étrangers et hormis les différentes méthodes propres à chacun, j’ai pu constater qu’une qualité commune émanait de ces personnes : l’empathie. L’empathie doublée de l’intention de soulager, de guérir l’autre. Et c’est cette intention qui guérit. C’est ce que je crois aujourd’hui au plus profond de moi.

Mon rôle est de maintenir cette intention d’harmonie, de paix et de santé à tous les niveaux, à tous les aspects de la personne qui consulte durant le soin et après sur photo. Je crois aussi que « nous n’avons rien sans rien » dans les deux axes de l’expression. « Si je donne, je reçois ». Si j’accueille un consultant près d’une heure et que je lui prodigue un soin par imposition des mains, je reçois une contrepartie financière. De la même manière, si j’exprime des pensées négatives ou des propos malveillants contre quelqu’un, alors je reçois des malaises, des problèmes, de la maladie.

Je développerai un peu plus cet aspect dans un prochain billet.

Cordialement vôtre,

Philippe Champion

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